[DOSSIER] Fate/zero (2011)
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Fate/zero se passe 10 ans avant les événements de Fate/stay night.
Pendant la Guerre Sainte, sept magiciens (Masters) sont désignés par le Saint Graal, et vont pouvoir invoquer chacun un esprit mythique (Servants) dans le but de se livrer une guerre pour la possession du Saint Graal; En effet, celui-ci offrira au vainqueur la possibilité d’exaucer un vœu.
Parmi ces sept Maîtres, l'un d'entre eux, Kirei Kotomine, ne semble montrer aucune motivation pour avoir le souhait du Saint Graal, alors qu'à l'opposé, Kiritsugu Emiya se bat de toutes ses forces pour l'obtenir. L'affrontement entre ces deux hommes, ainsi que le déroulement des batailles entre Maîtres et Servants, constitue tout l'intérêt du récit.
Série découverte par pur hasard, après avoir écouté et apprécié une OST de l'animé sur internet, je me suis alors penché sur Fate/zero, et le moins qu'on puisse dire c'est que c'est une bonne surprise !
Fate/zero fait état des événements qui précédent la série Fate/stay night, bien que sorti plus tard. Et tant mieux pour moi puisque je ne connaissais Fate/stay night que de nom, donc aucune chance de spoil, et ce fut alors une bonne occasion de suivre la succession des deux séries dans l'ordre.
Vraiment beaucoup de points positifs ici, du bon sur tous les plans, et il est dur de trouver un vrai défaut à cette série. A commencer par les graphismes qui sont juste somptueux et qui vont de paire avec l'animation. J'ai été vraiment bluffé par cette qualité d'animation et ce détail, notamment lors des scènes à grande vitesse, formidablement bien réalisés, et qui donnent une vraie impression de 3D, qui saura vous dépayser des habituels dessins de série animé. Le design des personnages est nickel, avec des styles différents pour chaque protagoniste et toujours ce soucis du détail qui fait la différence.
Venons-en aux personnages d'ailleurs. Ils forment un des majeurs aspects qui font la réussite de cette série: aucun ne se ressemble, autant sur le plan physique que moral, ils ont tous leurs propres convictions, leur propre but à atteindre ; certains sont plus profonds que d'autres, bien entendu, mais ils possèdent tous une véritable identité de sorte qu'aucun personnage ne soit réellement délaissé des autres. Après, quelques-uns ont un charisme fou, je pense surtout à Iskandar et Gilgamesh, qui permettent le développement de dialogues aussi bien épiques que touchants selon le moment. La psychologie humaine et le passé sont ici remis en question de manière intéressante, et donneront au scénario une complexité supplémentaire, sans pour autant être trop lourd à supporter.
Le scénario, justement. Je l'ai trouvé "bon" pendant la majeure partie de la série, mais comme je m'en doutais, il se développe d'un coup vers les derniers épisodes et ceux-ci vont vous tenir en haleine jusqu'à la toute fin.
L'intrigue reste imprévisible jusqu'au bout, d'autant que les openings/endings ou autres extras de la série ne dévoilent en aucun cas les événements à venir (c'est un vrai +).
D'un autre côté, c'est vrai que la série ne nous livre pas autant d'action que comme promis lorsque l'on saisit le principe et l'axe du scénario, c'est-à-dire le dernier combattant debout remporte la guerre. Mais comme on sait tous que quantité ne rime pas avec qualité : les scènes d'actions sont géniales, et ce grâce au travail graphique et d'animation impeccable. Vous ne verrez donc pas une multitude de combats titanesques (ils sont quand même bien épiques en général, accompagnés d'une musique adapté) mais de quelques affrontements de qualité qui vous raviront lorsque vous en verrez.
On peut conclure en disant que Fate/zero est un animé doté d'un scénario universellement parlant, qui plaira à tout amateur d'animation japonaise, grâce à ses qualités tant scénaristiques que graphiques, sans oublier ses géniaux personnages. L'épisode pilote n'attend qu'à être regardé par de potentiels futurs fans, et saura vous entraîner dans l'aventure qu'est Fate/zero.
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